Partager l'article ! Kayak Trip sur la Wanganui River: Il est tout chaud, il est tout beau, le voilà, le compte-rendu de mon week-end kayak sur la Wanganui River. ...

Il est tout chaud, il est tout beau, le voilà, le compte-rendu de mon week-end kayak sur la Wanganui River.
Mais avant toute chose, un petit clin d’œil à la petite Louise qui, à peine arrivée au monde, répand du bonheur à la pelle tout autour
d’elle. J’en profite pour lui souhaiter la bienvenue et féliciter les parents qui ont fait du très bon boulot.
Revenons-en à nos moutons avec cette descente de la
Wanganui River. Nous sommes partis, moi, Quentin et
Louis-Marie pour une kayak party sur la plus mythique des rivières de l’ile Nord sur sa partie la plus dangereuse et la plus redoutée, la Upper part! (j’en rajoute un peu, c’est juste pour pimenter l’article). Autrefois utilisée par les Maoris puis par
les Européens, cette rivière fut longtemps le seul moyen pour circuler à travers la région. On a donc traversé le bush néo-zélandais pendant 2 jours et demi en mode aventurier de l’extrême,
récit…
Un kayak, un canoë pour 2 personnes, les affaires dans des bidons étanches et en avant pour l’aventure ! J’ai commencé la 1ere journée par le kayak, plus rapide, plus malléable, plus fun.
Après quelques rapides bien négociés je me sens poussé des ailes. Là arrive le rapide de la mort dont la fille du kayak nous avez parlé. « Attention à ce rapide, surtout passez à
droite ». Problème, j’étais aux toilettes quand elle a expliqué ça. Donc, évidemment je fonce sur la partie gauche du rapide. Et là, le drame, un rocher, un déséquilibre, une chute dans
l’eau glacée, une claquette perdue, un kayak impossible à arrêter à cause du courant, des doigts de pieds écorchés par les cailloux et une fierté de kayakiste définitivement salie. Ce passage
tragique n’a heureusement pas altéré mon enthousiasme et je suis reparti plus vaillant que jamais.
Le reste du parcours fut plus calme ce qui nous a permis de profiter des paysages magnifiques. J’ai fait la connaissance de petites
bestioles très sympas, les sand flies , des moucherons qui embrassent les pieds des petits kayakistes dès qu’ils font une pause. On a fini piqué de partout et ça démange méchant.
Les 2 soirs passés le long de la rivière furent mémorables, à cuire nos pâtes au feu de bois et à dormir à 3 dans la tente en mode collé-séré.
Bref, une bien belle aventure encore une fois…